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lundi 18 mai 2015

I Dream Of Love, tome 1

Titre original : 31☆アイドリーム (31☆ I Dream)
Titre français : I Dream of Love
Mangaka : Tanemura Arina (Twitter)
Année de création : 2013
Genre :  Josei (et un peu shôjo), Romance, Slice of Life, Surnaturel
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Melody
Maison d'édition japonaise : Hakusensha
Maison d'édition française : Tonkam
Nombre de volumes parus au Japon : 2 (en cours)
Nombre de volumes parus en France : 1 (en cours)
Date de publication en France : 2015


Résumé :

Chikage Deguchi, 31 ans, célibataire, regrette la vie tout juste passable qu'elle a toujours menée. Un jour, tout bascule: grâce à l'"Idream" que lui a remis Tokita, un ancien camarade de classe, elle se retrouve à nouveau dans la peau de ses 15 ans ! Elle se fait d'ailleurs très vite repérer pour devenir modèle. La vie va-t-elle enfin sourire à cette nouvelle Cendrillon ?


Mon avis : 

dimanche 22 février 2015

Chihayafuru, tome 11

Titre original : ちはやふる
Titre français : Chihayafuru
Mangaka : Yuki Suetsugu
Année de création : 2007
Genre :  Jôsei, romance, sport, school life, jeu
Pays : Japon

Magasine de prépublication : Be Love
Maison d'édition japonaise : Kodansha
Maison d'édition française : Pika Edition
Nombre de volumes parus au Japon : 26 (en cours)
Nombre de volumes parus en France : 11
Date de publication en France : 2013

Résumé :
En sixième, la petite Chihaya fait la connaissance d'Arata, un nouvel élève qui vient de Fukui. C'est un jeune garçon mature et peu bavard qui cache un talent tout particulier : il excelle à un jeu appelé karuta, qui regroupe les cent poèmes traditionnels du Hyakunin Isshu. Chihaya est très impressionnée par sa capacité à ramasser les bonnes cartes en une fraction de seconde, avec une ardeur inégalée. Mais de son côté, Arata est cloué sur place par la disposition naturelle que semble présenter Chihaya vis-à-vis de ce jeu… 
Plusieurs déterminations très fortes vont se croiser au sein de ce récit qui prend sa source au beau milieu de l'enfance !


Mon avis sur le tome 11 : 

dimanche 10 novembre 2013

Chihayafuru

Titre original : ちはやふる
Titre français : Chihayafuru
Mangaka : Yuki Suetsugu
Année de création : 2007
Genre :  Jôsei, romance, sport, school life, jeu
Pays : Japon

Magasine de prépublication : Be Love
Maison d'édition japonaise : Kodansha
Maison d'édition française : Pika Edition
Nombre de volumes parus au Japon : 22 (en cours)
Nombre de volumes parus en France : 5
Date de publication en France : 2013

Résumé :
En sixième, la petite Chihaya fait la connaissance d'Arata, un nouvel élève qui vient de Fukui. C'est un jeune garçon mature et peu bavard qui cache un talent tout particulier : il excelle à un jeu appelé karuta, qui regroupe les cent poèmes traditionnels du Hyakunin Isshu. Chihaya est très impressionnée par sa capacité à ramasser les bonnes cartes en une fraction de seconde, avec une ardeur inégalée. Mais de son côté, Arata est cloué sur place par la disposition naturelle que semble présenter Chihaya vis-à-vis de ce jeu… 
Plusieurs déterminations très fortes vont se croiser au sein de ce récit qui prend sa source au beau milieu de l'enfance !


Mon avis : 

私はかるたを再生したい ! "Je veux jouer au Karuta !" est la phrase qui qualifierait le plus mon ressenti face à ce manga ! J'ai fini de regarder l'anime, je vous en dirais plus sur celui-ci lors d'un prochain article.
Mais ce jôsei wahou ! ça fait longtemps que je n'avais pas eu une telle envie de jouer à un jeu asiatique depuis Hikaru no Go ! Ici, on parle de Karuta. Le Karuta est un jeu et un sport, et utilise les 100 poèmes Hyakunin isshu (百人一首) comme base. Ces poèmes seront inscrits sur des cartes. Je vous vois venir, vous qui n'avez pas lu la série : "Un sport avec des cartes ? What ?!" Et plus exactement 100 cartes, et 100 autres cartes seront utilisées pour le "lecteur". Parce qu'en réalité, les poèmes sont tous divisés en 2 parties : la première ne sera inscrite que sur la carte de la personne qui récite les poèmes (personne tierce chargée uniquement de la lecture) ; et la deuxième sera inscrite sur les cartes de jeu.
Le but du jeu est de récupérer la carte sur laquelle est inscrite la deuxième partie du poème qu'est en train de lire le récitant Il faut être capable de rattacher la deuxième partie avec la première partie de chaque poème et mémoriser ceux-ci.


J'en reviens au manga. Chihaya se découvre très jeune une passion pour le karuta lorsqu'elle fait la connaissance d'Arata. Elle et Taichi, son ami d'enfance, vont devenir ami avec ce dernier et jouer tous ensemble au Karuta. Mais Arata va finir par déménager... Et Chihaya sera déterminée à jouer au Karuta pour qu'ils puissent rejouer tous ensemble ! 
Ce manga, je le connaissais déjà par le biais de l'anime mais il ne m'avait pas tentée plus que ça. Quand j'ai vu les mangas, je me suis souvenue de cet anime et la couverture du tome 1 ne m'attirait pas plus que ça, ce n'était pas un manga que j'allais lire. Par conséquent, je remercie ma sœur d'avoir eu l’impulsion de les acheter, j'ai ainsi pu découvrir ce manga et ce magnifique jeu qu'est le Karuta (je suis en train de réapprendre mes hiraganas pour pouvoir y jouer ^^).
En fait, je retire ce que j'ai dit sur les couvertures : je les trouve superbes, et j'aime beaucoup les graphismes du manga. On est ici dans un jôsei, mais celui-ci se rapproche fortement du shôjo (en plus, ça se passe au lycée (pour le moment)). Non seulement, le chara-design est super, mais en plus les matchs sont d'une telle intensité que l'on ne peut ne pas ressentir des palpitations, surtout lors des matchs trèèès importants : quelle émotion lors du combat de Chihaya contre la Queen *w*
Le thème principal, c'est bien évidemment le Karuta. Il y a un arrière fond de romance mais assez minime. Moi qui suis très férue de romance, j'étais tellement obnubilée par le karuta que j'en suis venue à me dire "Bon la romance c'est bien, mais je veux voir plus de tournoi de Karuta !" -> pour que je sois happée par un thème au point de négliger la partie fleur bleue qui sommeille en moi, il faut vraiment que le manga soit captivant. Et justement, c'est le caractère le plus attrayant de Chihayafuru (enfin, un des caractères, puisque j'aime tellement de choses dans ce manga). J'ai tellement, tellemeeeent envie de jouer au Karuta, si vous saviez ! Je réapprends mes hiraganas dans ce but, et ensuite j'essaierai de mémoriser quelques poèmes. Par ailleurs, pour vous montrer un peu ce qu'est le Karuta, voici une vidéo d'un match pour le titre de Queen (la femme la plus forte au Karuta porte ce titre) et de Meijin/Maître (l'homme le plus fort) -> passez directement à 3min13 : 



Je ferai bientôt une chronique de l'anime (demain peut-être), et j'essaierais de vous trouver des vidéos de celui-ci qui représente bien le Karuta à ce moment là.


Un autre point que j'apprécie fortement : les personnages ! Il m'est franchement très difficile de me choisir un personnage préféré ! J'adore Chihaya, j'adore Taichi, j'adore Arata, ... Mais il y a aussi beaucoup de personnages secondaires que j'apprécie ! Notamment la Queen, Shinobu Wakamiya (en fait, elle est dans mon top favori !), et Sudou, le super sadique (il me fait rire à chaque apparition). Les autres membres du club de Karuta (composé de Chihaya et Taichi) sont sympathiques eux aussi ! On a Kana, la fana des poèmes et hakama/kimono ; Tsukue-kun, le 2ème de l'école (Taichi est premier ♥) ; et Nikuman qui aime les nikumans (brioches). Les deux premier sont débutants, mais tous se mettent à apprécier le karuta et à progresser. Et justement, c'est très intéressants de voir leur progression, surtout celle de Chihaya ! Au fur et à mesure, elle va de plus en plus loin dans les tournois et ses adversaires sont de plus en plus forts. J'aime voir les renversements de situations lors de matchs, mais j'aime aussi la voir perdre et en pleurer de frustration avec elle ! Quand je lis Chihayafuru, j'ai moi-même l'impression de jouer au Karuta, et ce sentiment très fort est dégagé par les personnages de ce manga.
J'en viens à la romance : grooooosse prise de tête ! Je n'arrive pas à me décider sur un OTP (One True Pairing) : une fois j'aime Chihaya/Taichi, une autre fois j'aime Chihaya/Arata... Impossible de déterminer qui j'aime le plus entre Taichi et Arata, et c'est vraimennnnt extrêmement rare que je n'ai pas de couple fétiche prédéfini ! En fait, plus que la romance, j'aime leur amitié, à tous les trois ; j'aimerais les revoir jouer en équipe tous ensemble. Et j'ai du mal à mettre un mot sur l'amitié Taichi/Arata -> ami, rival, "ennemi", ... tout concorde.
(Bon par contre, j'ai du mal à croire qu'Arata ne soit pas populaire... Tout le monde préfère Taichi. Moi j'aime les deux, mais je crois que niveau couple, j'ai plus tendance à devenir hystérique quand je vois du Chihaya / Arata, ce qui est plutôt rare compte tenu des petites minuscules apparitions d'Arata... ça doit être dû à ça).



Cette critique se fait longue (O.o)" J'ai encore teeeeellement de choses à exprimer sur le sujet, mais c'est difficile de mettre un sentiment sur toutes les émotions qui me submergent. En tout cas, voilà un manga que je vais suivre attentivement, et avec ferveur !




Mais franchement, je vous conseille ardemment de LIRE cette série (ou de voir l'anime), parce que ça fait longtemps que je n'avais pas ressenti quelque chose d'aussi intense pendant ma lecture.


.





J'ai pas mal de coup de cœur en ce moment, quel bonheur ♥

dimanche 6 octobre 2013

Hotaru

Titre original : ホタルノヒカリ (Hotaru No Hikari)
Titre français : Hotaru
Mangaka : Hiura Satoru
Année de création : 2004
Genre : Jôsei, comédie, slice of life
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Kiss
Maison d'édition japonaise : Kodansha
Maison d'édition française : Kana
Nombre de volumes parus : 15 (terminé)
Date de publication en France : 2011

Existe en drama : Oui, 2 saisons (10 et 11 épisodes)

Résumé :
Hotaru Amemiya travaille dans une entreprise de design intérieur et mène une petite vie tranquille : elle sort avec ses amies, lit des mangas, traînasse dans son appartement une bière à la main les jours de congé, ne se prend pas la tête et, surtout, ne s'intéresse pas aux hommes. Pourtant sa vie va changer petit à petit le jour où, par un caprice du destin, Hotaru commence une insouciante cohabitation avec son chef, le séduisant Seiichi Takano, séparé de son épouse. Insouciante, certes, mais non sans difficultés. En effet, Takano ne se lasse pas de la rappeler à l'ordre... Il la surnomme même « le poisson séché » car sa vie amoureuse est inexistante. 
Pourtant sur ce point-là aussi les choses vont évoluer pour Hotaru. Quand elle rencontre le charmant designer Makoto, son coeur s'emballe et c'est avec confiance qu'elle se tourne vers Takano qui va lui expliquer le coeur des hommes. 


Mon avis :

Bon déjà, j'aimerais savoir un truc : POURQUOI ce manga n'est-il pas plus connu ? Pourquoi on n'en parle pas, pourquoi on ne le conseille pas ? Je sais bien que dans l'industrie du livre, on ne parle que de ce qui se vend mais... mais... Ce manga est une tuerie !! Franchement, il ne vous donne pas envie, ce résumé ? Suivre la vie d'un poisson séché, c'est-à-dire une femme qui gère sa vie d'OL (Office Lady) tout en se laissant aller chez elle : lisant des mangas et buvant des bières sous son porche ? Si en plus elle cohabite avec son patron plus vieux qu'elle (quarantenaire et charismatique)... Moi je dis oui !

Bon, j'imagine que vous l'aurez compris, mais Hotaru est un vrai gros énorme coup de coeur pour moi ! Pas dans le sens ou c'est mignon, beau et rose... Non, parce que même si Hotaru est catalogué dans les shôjos (pas bien Kana... Du coup, les libraires le rangent dans les shôjos, j'ai du bien fureter au Furet du Nord pour le trouver), c'est un JÔSEI ! Ce qui signifie que c'est beaucoup moins niais que les shôjos, et que ça concerne plus la jeune femme moderne. Y'a qu'à voir la trame : Hotaru est une jeune femme travaillant dans le design, célibataire et préoccupée par toutes ces petites choses de la vie.
Bref revenons à ce pourquoi j'aime ce manga : c'est juste trop drôle ! Non mais Hotaru et la notion de poisson séché... Comme j'ai pu exploser de rire ! Toutes les deux minutes quasiment. Le mieux, ce sont les situations avec le chef Takano ^^ Et les minou ! J'ai du interrompre ma lecture dans le métro pour gérer un fou rire... (un peu hard comme situation !) On m'a regardée avec des yeux ronds xD

Je ne vous ai parlé que de mon ressenti, mais comment vous convaincre ? Ben en fait, si vous aimez rire, tout simplement, vous aimerez ce manga. Et ses personnages. Et son histoire. Et comme moi, vous vous demanderez "Mais commennnnnt ça va se finir si elle en aime un autre que le chef ? Et pourquoi elle ne se rend pas compte qu'elle aime le chef ?". Je soutiens le chef moi ! D'ailleurs, cette étrange cohabitation est au coeur de l'intrigue : aucun de nos deux personnages ne considère l'autre (pour le moment) comme un potentiel prétendant(e), ce qui fait que leur cohabitation se passe assez bien. D'un côté, on a Hotaru, bordélique et grosse consommatrice de bières et de mangas ; et de l'autre, on a le chef Takano, gros maniaque de la propreté et qui passe ses jours de congés à repasser ses chemises (et c'est qu'il aime ça !). En fait, chef Takano vient de vivre une rupture avec sa femme, il a voulu récupérer la maison de son père en attendant et par hasard, il rencontre une de ses subordonnées dans cette maison : Hotaru. Celle-ci avait sympathisé avec son papa dans un bar et lors de cette beuverie, Takano's dad lui a donné un papier qui l'autorisait à vivre chez lui (signé au ketchup, siouplait !). Chef Takano, trop gentil, accepte de lui faire payer le loyer de sa chambre (pas très cher, puisqu'elle squatte toute la maison). On va donc découvrir le cadre de vie de ces deux là au boulot mais aussi en dehors du boulot. J'aime beaucoup voir les changements de situations, et surtout la relation entre Chef Takano et Hotaru ^^ D'ailleurs, même si chef Takano a peur de Hotaru quand elle a sa coiffure palmier, il l'accepte comme elle est, et la cohabitation est agréable pour les deux.



En fait, ce manga a bien fait parler de lui lors de sa sortie en 2011. Je me souviens, j'étais en stage à la bibliothèque à ce moment là, et j'avais très envie de le lire après l'avoir aperçu dans un magasine. Puis, j'ai eu d'autres mangas à lire. Et les dessins peuvent paraître assez moyens si on compare avec les shôjos (sauf que ce n'est pas un shôjo). Mais justement, il ne faut pas s'attarder sur cet aspect et passer à côté. D'ailleurs, je les aime bien, ces graphismes. 
Et dernière chose : contrairement à certains mangas qui se lisent en 20minutes (là, j'ai toujours l'impression que le rapport qualité prix n'est pas respecté...), celui-ci met du temps à se lire ! Je lis un tome en un trajet en train, soit 50 minutes. De quoi passer un agréable petit moment ^^


Et franchement, je ne lui trouve aucun point négatif. Mon seul regret, c'est que le drama soit plus connu que le manga (j'imagine que les acteurs jouant Takano et Makoto y sont pour quelque chose). Quand j'aurais fini celui-ci, vous aurez droit à une critique comparative. Sachez seulement que l'héroïne a un caractère différent, et que j'ai parfois très envie de la secouer dans le drama (où est cette Hotaru pleine de vie et très poisson séché que j'adore ?).

J'ai vraiment vraiment hâte de lire la suite ! (j'ai lu les 8 premiers, sur 15) 


jeudi 20 juin 2013

Princess Jellyfish

Titre original : 海月姫 (KurageHime)
Titre français : Princess Jellyfish
Mangaka : Akiko Higashimura
Année de création : 2009
Genre :  Jôsei, romance, comédie
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Kiss
Maison d'édition japonaise : Kodansha
Maison d'édition française : Akata (Delcourt)
Nombre de volumes parus au Japon : 11
Nombre de volumes parus en France : 8
Date de publication en France : 2011

Existe en anime : Oui

Résumé :

Tsukimi Kurashita, fan hardcore de méduses, s’installe à Tokyo avec le projet de devenir illustratrice. Elle emménage dans la résidence Amamizu qui a la particularité de n’être habitée que par des filles otaku, et bien évidemment, d'être interdite aux hommes ! Alors qu’un soir, Tsukimi sort pour rendre visite à une adorable médusette enfermée dans un minuscule aquarium, son destin va être bouleversé par sa rencontre avec une fille bien trop « fashionable » pour être vraie !


Ma critique :


Un manga très amusant qui raconte la vie des "amar" de la résidence Amamizu, ces filles
que l'on qualifie de "moisie" car elles se consacrent pleinement à une passion peu commune. Une des règles de la résidence est de n'amener aucun garçon ! Sauf que voilà, Tsukimi, notre héroïne qui a une passion pour les méduses, va s'approcher de trop près d'une "humanus coquetta" et découvrir qu'il ne suffit que d'une perruque et d'un peu de rembourrage pour se faire passer pour une fille. Kuronosuke, quant à lui, s'ennuie un peu. Fils d'un politicien et plein de succès auprès des filles, il trouve en Tsukimi - qui semble avoir peur de lui comme toute bonne amar qui se respecte - une personnalité attachante et peu ordinaire, et il décide de passer du temps avec elle afin de s'amuser : comme la relooker par exemple afin qu'elle ressemble à une jeune fille de bonne famille. C'est sans compter son frère Shô, qui trouve en la Tsukimi transformée une personne très pure.
Problème dans ce petit monde presque parfait : la résidence Amamizu est vouée à être détruite pour un projet immobilier, il faut donc trouver des fonds pour pouvoir l'acheter, ce que s'entête à faire Kuronosuke qui a trouvé un endroit où passer le temps. Et quoi de plus créatif que les méduses ? :)

Ce manga n'est pas un shôjo, mais un jôsei (jôsei est un genre qui se destine plus pour la jeune adulte, la femme au foyer). Cependant, il peut aussi bien se lire comme un shôjo, je le placerais plus entre les deux (surtout quand on compare avec d'autres jôsei). Les graphismes sont d'un style très différent de ce que l'on a l'habitude de lire, c'est d'abord ce qui m'a un peu rebutée, je trouvais que ça ressemblait beaucoup au manga Lollipop. Mais comme pour celui-ci, j'ai tenté le coup, et j'ai adoré.
La particularité de ce manga n'est pas cette histoire d'amour complexe entre Kuro et Tsukimi, elle réside plutôt dans l'humour dégagée par ce manga. En effet, on trouve vraiment des phénomènes dans ce livres ! Les amars à elles seules se suffisent : on a une fanatique de trains, une fanatique des "vieux", une fanatique des poupées et kimono traditionnels, et une fanatique de la période historique des 12 dragons (je crois), ainsi qu'une mangaka de Boy's Love ui ne communique que par des feuillets au travers la porte de sa chambre. Les réactions assez atypiques de ces personnages auront peut-être tendance à énerver un peu au début, mais on s'y habitue tellement vite, et ce serait tellement dommage de ne pas les voir beaucoup avec leurs réactions poussées à l'extrème (la fanatique d'histoire me fait beaucoup rire à toujours crier et faire des gestes).

En résumé : un excellent manga, une très bonne découverte que je suis heureuse d'avoir faite. Il me tarde de lire la suite !