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mercredi 3 août 2016

Harry Potter and The Cursed Child

Titre : Harry Potter and the Cursed Child
Titre français : Harry Potter et l'Enfant Maudit
Auteurs : J.K. Rowling, Jack Thorne, John Tiffany
Genre : Fantastique, Magie
Maison d'édition : Little Brown and Company
Date de publication : 31 juillet 2016
Date de publication français : octobre 2016

Résumé :
D'après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, Harry Potter et l'Enfant Maudit est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène. La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.Être Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants.Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis : 

dimanche 2 août 2015

UQ Holder, tome 1

Titre original : ユーキュー ホルダー
Titre français : UQ Holder!
Mangaka : Ken Akamatsu (twitter)
Année de création : 2013
Genre :  Shônen, aventure, fantasy, magie
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Shuukan Shonen Magazine
Maison d'édition japonaise : Kodansha
Maison d'édition française : Pika
Nombre de volumes parus au Japon : 6 (en cours)
Nombre de volumes parus en France : 5 (en cours)
Date de publication en France : 2014


Résumé :

Tôta Konoe a un rêve qui lui tient à cœur : rejoindre la capitale, perchée sur un pilier géant, et devenir célèbre ! Mais s'il veut quitter sa campagne, il va devoir remplir la condition imposée par le chef du village : battre Yukihime, une magicienne accomplie qui est également sa tutrice. Jour après jour, Tôta défie Yukihime dans l'espoir de remporter enfin la victoire ? Mais l'arrivée d'un chasseur de primes qui en veut à leur vie va sonner la fin de leur quotidien paisible !


Mon avis : 

jeudi 20 novembre 2014

Oniria [1] : Le Royaume des Rêves

Titre original : Le Royaume des Rêves (Oniria #1)
Auteur : B.F. Parry
Année de publication : 2014
Genre : Fantasy, magie, jeunesse, adolescence, merveilleux, onirique, cauchemars, rêves
Maison d'édition : Hachette

Résumé :
Eliott, 12 ans, est un garçon en apparence comme tous les autres. Jusqu'au jour où il découvre un sablier magique qui lui permet de voyager dans un monde aussi merveilleux que dangereux : Oniria, le monde des rêves. 
Un monde où prennent vie les milliards de personnages, d'univers, et toutes les choses les plus folles et les plus effrayantes rêvées chaque nuit par les êtres humains. 
Collégien ordinaire le jour, Eliott devient la nuit, parmi les rêves et les cauchemars qui peuplent Oniria, un puissant Créateur, qui peut faire apparaître tout ce qu'il souhaite par le simple et immense pouvoir de son imagination. 
En explorant Oniria pour sauver son père, plongé depuis plusieurs mois dans un mystérieux sommeil, Eliott est finalement confronté à son extraordinaire destin. 
Il découvrira qu'il est l' "Envoyé", chargé de sauver le Royaume, menacé par la sanglante révolution des cauchemars.

Mon avis : 

Je tiens à remercier Babelio et les éditions Hachette pour m'avoir permis de découvrir ce livre lors de la dernière opération Masse Critique.

Le monde des Rêves m'a toujours intriguée. Je ne me souviens jamais de mes rêves ni de mes cauchemars, et pourtant ça m'intrigue énormément, je me suis toujours dit qu'il y avait un monde derrière tout ça et que si j'oubliais, c'était parce que j'avais une autre vie dans ce monde. Bon, c'est un peu bizarre j'en conviens. Mais pas quand on lit ce livre !

Source
Je vais d'abord vous parler de l'objet en lui-même, que j'ai beaucoup apprécié. Le relief donné à la couverture est très intéressant et intriguant. Mais je n'en suis pas très fan, pas très pratique pour une maniaque comme moi qui ait peur d'abîmer ses livres... Il fallait faire doublement attention à ne pas plier la couverture tout en trouvant un compromis pour réussir à ouvrir le livre. Vous l'aurez compris, ce qui m'a fortement plu réside ailleurs : les pages couleurs situées à l'intérieur, au milieu du livre. J'adoooore quand on a une petite partie d'illustrations, surtout si ces illustrations sont des dessins (et non des photos, comme on peut parfois le voir dans les livres adaptés de film). Ces illustrations ne spoilent pas réellement le livre, elles intriguent, et les jeux de couleurs mélangé au dessin sont vraiment très jolis.


Au niveau de l'histoire, on va suivre les aventures du jeune Eliott, 12 ans, dans le monde d'Oniria (le monde des rêves). Héritant d'un sablier magique de sa grand-mère, il a là-bas le pouvoir de créer, d'imaginer ce qu'il veut. Mais contrairement au rêveur lambda, s'il est blessé dans son rêve - ou pire... - , il sera blessé à son réveil. Pourquoi prendre ce risque, alors que la CRAMO est à ses trousses ? Parce que son père est plongé dans un sommeil depuis trop longtemps et cela pourrait lui coûter la vie. Eliott veut découvrir qui retient l'esprit de son père au Royaume d'Oniria. Pour cela, il va devoir trouver le Marchand de Sable qui réside à Oza-Gora.
Bon alors, je vous le dis tout de suite, parce que je sens que cette question vous brûle les lèvres (ou pas) : la CRAMO, c'est la "Cellule de Renseignement, d'Attrapades et de Maintien de l'Ordre" (ce mot a le don de me donner un fou rire, c'est dingue ! Je ne sais pas si c'est du à sa ressemblance à "crapaud" ou juste à l'intonation amusante qu'il a, ou encore autre chose). En gros, c'est la police qui s'occupe de retrouver et enfermer les cauchemars. Les cauchemars vivaient paisiblement avec les habitants d'Oniria jusque qu'à ce que des paranoïaques les cataloguent de dangereux et les enferment. Forcément, ces derniers ne sont pas contents et vont vouloir monter une révolution.


Source
On a donc ici affaire à un bon livre jeunesse. Le style d'écriture correspond bien : pas de trop longue description, l'action qui s'enchaîne rapidement... Aimant lire du jeunesse, ce livre m'a bien conquise, mais je pense que ceux qui n'aiment pas ce genre vont avoir plus de mal (l'histoire est super, mais les amateurs de pavés vont restés sur leur faim). Les termes employés sont clairs, le ton est attractif. J'ai eu la même impression que lorsque j'ai découvert mes premiers livres jeunesses comme Le Livre des Etoiles. C'est addictif, et moi quand je lis des romans comme ça, je suis fière d'être française ^^
Au niveau des personnages, on s'attache rapidement à Eliott et à ses amis d'Oniria au point d'avoir l'impression d'être à leurs côtés. J'avais l'impression d'être dans le monde des Rêves avec eux (la fatigue aidant, quelques fois). Bon, on n'a pas des personnages extrêmement creusés comme on en trouve dans les romans de fantasy, mais ceux-ci sont bien décrits et réalistes : je n'ai eu aucun mal à me représenter la "famille" d'Eliott, sa belle-mère insipide, ses deux belles sœurs tantôt embêtantes tantôt mignonnes et attachantes.
L'univers est vraiment très riche, tout est bien développé et rien n'est laissé au hasard. Là je ne vous ai donné qu'un aperçu ^^


Source


L'auteur, B.F. Parry, a écrit un livre que j'aurais moi-même voulu écrire, un livre que je voulais lire avant qu'il ne soit déjà écrit. Je lui tire mon chapeau !

Je l'ai lu pendant une période assez chargée et stressante, et je dois dire que c'est dans mes moments de lectures que j'ai vraiment pu souffler et me détendre. Alors, non ce n'est pas un coup de cœur (mais presque), mais oui j'ai aimé ce livre et je veux la suite !!

samedi 1 novembre 2014

Tara Duncan [12] : L'Ultime Combat

Titre original : L'Ultime Combat (Tara Duncan #12)
Auteur : Sophie Audouin-Mamikonian
Année de publication : 2014
Genre : Magie, fantastique, jeunesse, humour
Maison d'édition : XO Editions (Jeunesse)

Résumé :
Tout est-il perdu ? Tara est épuisée. La puissance de sa terrible magie la met en première ligne pour lutter contre la comète qui tente toujours de dévaster les planètes démons et d'en collecter les âmes.
Lentement, mais sûrement, les sorceliers plient sous les assauts incessants. 
Et les choses se compliquent, lorsque la reine des elfes est assassinée dans le Palais de Tingapour. Qui veut empêcher la reine de parler, et pourquoi ?
Sans compter que l'histoire d'amour entre Tara et Cal est suffisamment fragile pour que la jeune femme doute. Robin parviendra-t-il à reconquérir le cœur de la belle héritière ?

Envoyés en mission dans l'espace profond, Tara, le magicgang, mais aussi Archange, Maître Chem, Mourmur Duncan, Mara ou Selenba, vont déterrer un secret enfoui depuis plus de cinq mille ans. 
Par une ironie du sort, Tara sera-t-elle sauvée par son pire ennemi Magister ? Ou alors est-ce encore un coup tordu du Sangrave pour dominer l'univers ?

L'ultime combat vient de commencer. Et tous ne survivront pas.

Mon avis : 

Attention aux spoilers si vous n'avez pas lu les tomes précédents.

Merci à Babelio et à XO Editions pour m'avoir permise de lire ce livre. Je n'avais sélectionné que celui-ci dans la dernière masse critique, même si beaucoup d'autres me tentaient. Parce que je voulais vraiment lire ce dernier tome.
Tara Duncan n'est pas une série avec qui j'ai grandi, mais j'ai tout de même fait un bout de chemin avec elle. J'étais en première et le tome 6 venait juste de sortir quand je me suis décidée à lire la série que j'avais déjà achetée quelques mois plus tôt. J'aime beaucoup les livres jeunesses, celui-ci m'avait aussitôt plu ! Mais après le tome 6, j'ai commencé à me lasser un peu, parce que je trouvais que c'était toujours trop facile pour Tara : elle est trop belle, trop forte, trop intelligente, n'a pas de défauts... Si je commence de façon négative comme ça, c'est pour comparer avec mon ressentiment d'aujourd'hui. Les deux derniers tomes m'ont réconciliés avec l'Héritière (avoir Cal à ses côtés lui fait du bien !) et j'ai fini par retrouver l'héroïne que j'aimais bien dans les premiers tomes, mais en plus matûre.

Plusieurs fois, je me suis demandée comment la série allait se terminer. Il y a toujours cette histoire de comète / vache stellaire maléfique qui hante le ciel de l'univers, et je dois dire que ça prend une bonne partie de l'intrigue. Cette comète détruit tout sur son passage et cherche à s'emparer des objets démoniaques pour être plus forte et semer encore plus la désolation. L'action est donc bien présente et on va de rebondissement en rebondissement. Ce que j'aime bien et trouve frustrant, c'est le fait que presque chaque chapitre finit par une phrase qui vous interpelle "Et soudain le machin-bidule explosa !", ce qui vous empêche de lâcher le livre (pour moi qui déteste suspendre ma lecture en plein milieu de chapitre...) ! J'ai toutefois fait de longues pauses lors des passages sur la planète Daovor. C'était intéressant mais... Qu'est-ce que c'était loooong ! Je préfère quand l'action se passe sur Autremonde ^^" Et puis, il n'y avais pas assez de Magister à mon goût.

J'en viens donc aux personnages. Magister, tout d'abord. Avec Cal, (voire même avant Cal ?), il est mon personnage préféré. Depuis le premier tome, j'éprouve une fascination pour ce grand méchant assez susceptible. J'aime beaucoup quand il s'énerve ou quand il est surpris (cette histoire de Selenba enceinte par exemple... Sa réaction était bien drôle), ou encore quand il essaye de faire de l'humour ("mouaaaah"). J'attendais donc beaucoup de ce dernier tome, pour enfin savoir qui il était. L'auteure nous a révélé sur son blog qu'elle avait bien dévoilé son identité, tout en gardant cette part de mystères qui en fait un personnage fascinant. Bon, j'ai par contre trouvé son identité assez bizarre... Parce que voilà, on dirait vraiment une tout autre personne ! Il serait pas schizophrène, par hasard ? x) Ou alors, incroyablement doué pour se dissimuler... ? SPOILER : Ce n'est pas très cohérent avec l'histoire, mais j'aurais préféré qu'il soit Sandor *w* Là, il me paraît un peu banal... Cal, quant à lui, reste fidèle à lui-même, ainsi que les autres membres du Magicgang. Depuis le tome 11, j'ai réussi à apprécier un peu Robin (notamment grâce à ses... "blagues") et je suis contente de voir qu'il est enfin moins collant avec Tara. 
En ce qui concerne les couples et la romance... Je crois bien que l'auteure à essayer de caser tout le monde ! xD Certains couples étaient un peu "mouais bon, si tu les avais laissé célibataire, ça n'aurait pas changer grand chose" et d'autres "oh mais ils sont mignons ceux-là, je ne les ai pas vus venir !". Je pense notamment au couple de Jar et B., que je trouve trop mignon ! Et là, je suis déçuuue qu'on n'ait pas plus de détails ! Je les trouve plus mignons que Robin et sa nouvelle conquête.


La fin du livre m'a bien surprise, et j'aime être surprise ! Bon, c'est Tara Duncan, on ne s'attend pas à une fin qui n'est pas un happy-end. Mais quand même, il y a quelque chose de plus, et je suis contente d'avoir terminé cette saga !
Je pensais ne pas lire le second cycle, mais ça concerne Cal... Et puis cette oeuvre est idéale pour se détendre, car j'aime beaucoup l'humour et la plupart des notes de bas de fin. Là, j'ai envie de me relire les premiers tomes, parce que je sais que Cal et Tara sont en couple et que je veux les revoir au début en sachant cela (qu'est-ce que j'étais heureuse de ce dénouement, je détestais vraiment Tara et Robin en tant que couple !!).

lundi 8 septembre 2014

Les Bannis et les Proscrits [1] : Le Feu de la Sor'cière

Titre original : Wit'ch Fire (Banned & the Banished)
Titre français : Le Feu de la Sor'cière (Les Bannis et les Proscrits)
Auteur : CLEMENS James
Année de création : 1999
Genre : Fantasy, sorcellerie, magie, quête, aventure
Maison d'édition anglaise : Del Rey Books
Maison d'édition française : Bragelonne
Collection : Milady
Date de publication en France : 2008

Résumé :
Par une nuit fatale à Alasea, pays ravagé par une malédiction, trois mages accomplissent un ultime sacrifice dans l'espoir, de préserver le bien. Cinq cents ans jour pour jour après cette nuit funeste, une jeune fille hérite d'un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu'elle puisse en saisir les implications, le Seigneur Noir lance ses hordes des ténèbres pour s'emparer de la magie embryonnaire qu'elle détient. Dans sa fuite, Elena est précipitée vers une issue terrible... mais aussi vers la compagnie d'alliés inattendus, avec lesquels elle va tenter de combattre les forces maléfiques et de secourir un empire autrefois glorieux.

Mon avis :


"Tout d’abord, sachez que l’auteur est un menteur".



Ben oui, sinon il nous aurait déjà prévenu que son livre était géniallissime !!
Cette première phrase a de quoi intriguer d'emblée le lectorat. "Un menteur, comment ça ?!". Et puis on nous parle d'un cercle d'étudiants très fermé qui est autorisé à lire ce bouquin, on peut même remplir une fiche comme quoi il nous appartient (au cas où de mauvaises personnes tomberaient dessus, prière de me rapporter mon exemplaire !).

En fait, c'est une relecture. Cette saga est dans mon top 5 depuis que je l'ai lu : en fin 2008 (déjà 6 ans !), et j'ai souvent eu envie de la relire. Et puis je vois les tomes tous les matins lorsque je me réveille, comme s'ils m'appelaient... Donc j'ai cédé ^^" J'aime bien relire les bons livres dans lesquels on peut distinguer quelques subtilités, redécouvrir certains personnages en pensant à leur futur... 


Le récit débute avec la création du Grimoire, un livre magique qui va être créé alors que le Chi va quitter les initiés. Le Chi, c'est l'équivalent de la magie, les initiés ont tous une "Rose" de pouvoir qui se recharge avec le soleil. Sauf que le temps du Seigneur Noir va venir anéantir ce pouvoir, si je puis dire. Une prophétie dit que l'héritière de Sisa'kofa, la Sorc'ière, va apparaître au bout de 500 ans et que son pouvoir, "forgé dans les flammes" sera immense. La Sor'cière est souvent mal vu, car il n'y a que les hommes qui reçoivent le Chi. Comment une femme peut-elle y prétendre ? La Sor'cière est maléfique, voilà tout !
C'est ce qui est dans l'esprit d'Er'ril dès le début de cette histoire. Er'ril est un guerrier qui a assisté, participé même, à la création du Grimoire 500 ans plus tôt, le temps n'ayant pas d'emprise sur lui. Après des siècles d'errance, ce valeureux guerrier s'est perdu et n'a plus foi en personne. Mais en quelques jours, son errance remplie de tranquillité va se retrouver chamboulée par l'arrivée de nouveaux personnages. Non seulement, une nyphai (nymphe) connaît son identité mais en plus les Skaltum sont de retour ! Créatures cauchemardesques, les Skaltum sont ... indescriptibles je dirais. Ils ont des ailes immenses et membraneuses, leur peau est transparente et leur sang noir, leurs longues griffes sont enduites de poison, une magie noire les protège, ils empestent la pourriture... Je n'aimerais pas me faire embrasser par un Skaltum (ah beurk beurk !! James Clemens, pourquoi tant d'horreur ? x)). Ah, ils ont tout de même un point faible : la lumière du soleil leur fait défaut.
Mais pourquoi les Skaltum, les "soldats" du Seigneur Noir, réapparaissent ? Ils cherchent la Sor'cière bien sur ! 
On va donc faire connaissance (dès le début en fait, mais je trouvais plus sympa de parler d'Er'ril en premier) avec Elena, une jeune fille de 13 ans qui vit paisiblement en Alaséa avec son frère et ses parents. Elle va avoir ses premières menstrues et devenir une femme le jour même où sa main droite va devenir écarlate : la Rose de la Sor'cière. Pour elle, c'est un mystère. Elle va se rendre compte que ce secret pourrait bien lui causer sa perte le jour où deux individus mal intentionnés se rendent chez elle... Dans sa quête de réponses, elle va rencontrer des compagnons plus étranges les uns que les autres...
On va aussi faire la connaissance de Tol'chuk le demi ogre, de Mogweed et Fardale, deux frères si'lura (métamorphe) condamnés à rester dans la peau d'un homme et d'un loup. Kral le Montagnard et Méric l'el'phe vont également faire parti de l'aventure... Tous ont un objectif bien précis : défaire une malédiction, sauver son peuple, se venger, retrouver un roi perdu... Et tous vont être attirés par la Sor'cière, tous vont croiser son chemin.

Ce que j'adore, dans cette saga, ce sont les personnages. Ce tome 1 nous les présente très bien, leur personnalité est exposé dès le début. Et tous ne sont pas parfaits, évidemment. Retournements de vestes, trahisons, révélations sont au programme dans Les bannis et les proscrits. Combien de fois ai-je pu détester un personnage puis me raviser... Pour ensuite le re-détester ? (bon là j'ai un personnage bien précis en tête surtout...) Et d'autres personnages qui semblent détestables mais qui sont sympathiques ? Je prends l'exemple de Rockingham, que je n'ai jamais réussi à détester, sans vraiment savoir pourquoi au début... Il a juste pas de chance dans sa vie... 
Et au niveau des personnages et des créatures, on peut dire qu'il y a de la diversité !

L'écriture. Forcément, il faut que je vous parle de la plume de James Clemens. C'est ce qui m'a surtout séduite. Un tel pavé, avec une telle plume, se lit extrêmement vite ! J'ai l'impression de lire 5 pages quand j'en lis 20, tellement le récit est prenant. Et puis, c'est tellement bien décrit ! Même les scènes dégoûtantes... Alors là je tire mon chapeau bas, car je crois bien que c'est le seul auteur qui m'ait donné envie de vomir en lisant un livre (je n'ai pas encore lu Game of Thrones x)).



Et donc... COUP DE COEUR COUP DE COEUR COUP DE COEUR. Arf, cette chronique est bien difficile à rédiger, tellement les mots me manquent, tellement j'ai envie de dire plein de choses sur Elena, sur Er'ril, et sur les autres compagnons... 
J'ai re-dévoré ce tome en moins de temps qu'il en faut pour dire "Skaltum" ^^ (bon là j'exagère... Et puis j'aurais pu choisir un autre terme que ces sombres créatures...). Et bien sûr, j'aime toujours autant cette saga fantastique de James Clemens (aka James Rollins).





"Soyez prudent. Et de jour comme de nuit, dans la veille comme dans vos rêves, souvenez-vous…

L’auteur est un menteur."

Carte d'Alaséa (photoshopée par mes soins, elle provient des livres)