Affichage des articles dont le libellé est Movie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Movie. Afficher tous les articles

lundi 10 mars 2014

Le Monde de Charlie

Titre original : The Perks of Being a Wallflower
Titre français : Pas Raccord / Le monde de Charlie
Auteur : Stephen Chbosky
Année de création : 1999
Genre : Jeunesse, adolescence
Maison d'édition anglaise : Gallery Books
Maison d'édition française : Sarbacane
Date de publication en France : 2012

Résumé :

Au lycée où il vient de rentrer on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas "raccord". Pour son prof de lettres, c'est un prodige ; pour les autres, juste un freak. En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux étudiants, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. 

La musique, les filles, la fête : c'est tout un monde que Charlie découvre...

Mon avis :

"On accepte l'amour qu'on croit mériter."

Cette chronique est assez difficile à rédiger, parce que je ne peux vous parler du livre sans vous parler du film. J'avais lu quelques pages du livre avant de me consacrer à mes révisions, ce qui fait qu'ensuite je n'étais plus plongée dedans. Puis sur un coup de tête, j'ai décidé - avec ma sœur - de regarder le film, et si ça me plaisait j'allais continuer le bouquin. Quelle claque nous avons eu ! 

Le film est magnifique, magnifique ! Je m'attendais à une banale histoire d'ado tout ce qu'il y a de plus normale. Et le casting (Emma Watson, Logan Lermann, Nina Dobrev) me donnait une impression de film commercial. Alors qu'en fait non, les acteurs jouent juste trop bien, ils ont réussi à se détacher des rôles qu'on leur attribue (Hermione, Percy, Elena ...). L'histoire est vraiment bien faite, et le le film dégage une atmosphère magique que je n'ai pas su déterminer de suite. J'ai su ensuite : l'auteur du livre en est le producteur, le réalisateur et le scénariste ; donc tu m'étonnes que le film ne laisse rien au hasard... Enfin bref, on s'est regardé à la fin du film, les yeux ronds et brillants en ne sachant que dire d'autre que "Mais... mais... Je ne m'attendais pas à ça !".


Vous vous doutez bien qu'après une telle impression je me suis mise à relire le roman et à la dévorer en une après-midi. Certes, le roman est plus complet, mais lui et le film sont tellement complémentaires ! Oui, j'ai bien dit "complémentaires", le film nous apporte des éléments nouveaux, et vice-versa. Le livre est essentiellement du point de vue de Charlie, qui écrit des lettres à un inconnu qui pourrait très bien être nous. Il nous raconte donc sa vie, comment il voit les choses. On voit surtout son évolution, de comment il passe de "laissé pour compte" à un adolescent qui connait les plaisirs de la vie auprès des plus grands. Car c'est bien ça l'histoire : Charlie va quitter sa bulle et "s'impliquer" avec autrui. Il est en seconde et assez à l'écart des gens de son âge qui le trouve en retrait, bizarre. Il va ainsi se lier d'amitié avec des terminales, surtout 2 : Patrick et Sam. On va découvrir avec eux l'alcool, la drogue, le sexe, l'homosexualité, ... (tout ce qu'un ado peut découvrir à cet âge). Là je dois dire que ce n'est absolument pas mon truc (je ne tiens pas l'alcool et j'ai envie d'étriper ceux qui me font respirer leur fumée de cigarettes), mais avec ce livre/film, ça passe tout seul !



Comme je le disais, le livre nous entraîne dans le "Monde de Charlie", monde assez complexe parfois. Je dois dire que c'est là l'avantage d'avoir vu le film avant : on comprend mieux certains points. Quant au film, il est lui aussi axé sur Charlie, mais on découvre plus en profondeur les personnages secondaires et ce qu'il y a autour de Charlie. Et ça, c'est ce que j'ai apprécié, c'est cet aspect complémentaire. 



Et ces personnages ! Charlie, on le connait bien, on s'identifie à lui. Je veux dire, qui n'a jamais voulu entrer dans la cour des grands plus jeune ? Moi la première, j'étais fière lorsque les "grands" me prenaient pour leur petite soeur. Donc dans un sens, j'ai su comprendre Charlie, un tant soit peu. C'est un personnage à part entière. Tous le sont. Sam, son premier amour, est une fille sensible lorsqu'on apprend à la connaître : si elle a une réputation de fille facile, on se rend compte qu'en réalité elle accorde peu sa confiance par peur d'être blessée. Puis il y a Patrick, mon personnage favori (si l'acteur n'avait pas été aussi bon, je pense que je n'aurais pas aussi bien compris ce personnage), qui essaie de bien vivre et assumer son homosexualité. Mais pas facile pour l'époque. Ce personnage m'a grandement touchée. Les autres aussi d'ailleurs. Mais ce sont surtout ces trois là que l'on va retenir. Et le professeur d'anglais aussi, qui fait figure de représentation paternelle/fraternelle pour Charlie et qui l'encourage à lire et à se forger une capacité de rédaction en rendant des dissert' sur ses lectures.



J'ai une dernière remarque à faire à propos du titre. Le Monde de Charlie, mouais c'est un bon titre. Mais le titre VO EST un super titre ! The Perks of Being a Wallflower : les avantages d'être un laissé pour compte, de faire tapisserie. Ce titre me parle beaucoup plus, et même à la lecture je le trouve plus beau. 




Chronique difficile donc, je me suis un peu emmêlé les pinceaux entre le film et le livre... Mais les deux sont à découvrir ! Je vous les conseille fortement.





Et je vous laisse avec ma scène préférée : celle où Charlie décide définitivement de "s'impliquer".



dimanche 26 janvier 2014

Les visionnages de la semaine (17 janvier - 26 janvier)

Me voici avec une nouvelle rubrique dans le blog : les visionnages de la semaine (pas très original mais on va faire avec xD) ! Mais qu'est-ce donc ? Comme vous vous en doutez peut-être, il s'agira ici de lister les films, séries, dramas, émissions, AMV, ... et autres trucs audiovisuels que je vais me regarder dans la semaine !
Pourquoi ce rdv ? Parce que j'ai souvent envie de parler des films ou séries que je vois. Mais que je ne veux pas faire d'articles dessus... D'où ce rdv qui va me permettre de faire des petits commentaires - parfois sans queue ni tête - sur mes visionnages de la semaine.

Bon par contre, je dois vous avertir : si vous n'avez pas vu ce dont je parle et si vous comptez le voir, ne lisez pas ce que je dis, il y a un risque de SPOILS ! Je ne vais pas non plus révéler les gros trucs mais je ne vais pas non plus faire des devinettes... Vous voilà prévenu !




Donc cette semaine est un peu spéciale, car je l'ai commencée au 17 janvier et non au 20. Tout simplement parce que le film que j'ai vu le 17 m'a donné envie de faire cette rubrique (Porco Rosso). Et puis on ne va pas pinailler pour 3 jours ^^


Les films :

Porco Rosso :
Dans l’entre-deux-guerres quelque part en Italie, le pilote Marco, aventurier solitaire, vit dans le repaire qu’il a établi sur une île déserte de l’Adriatique. A bord de son splendide hydravion rouge, il vient en aide aux personnes en difficulté.

Mon commentaire :
C'est en voulant éviter le harcèlement suivre les conseils de mon amie Lézardosaure que je me suis décidée à enfin voir ce film des Studios Ghibli que je n'avais pas encore vu. Et puis c'est aussi la bande annonce de Le Vent se Lève sortie cette semaine au cinéma qui m'a décidée à le voir, après être tombée dessus sur le JT de TF1. Donc ce film, je voulais le voir et en même temps non. Je m'explique : le fait que Porco Rosso soit un cochon me gênait, je trouvais ça bizarre, surtout le fait que ce soit le seul aspect surnaturel du film (enfin disons le plus surnaturel, je n'oublie pas cette histoire d'avion qui s'envolent au dessus des cieux). Je me suis sentie très fière une fois l'avoir vue. Bon après, ce n'est pas mon Ghibli préféré, mais j'ai beaucoup aimé le personnage de Porco - à mon grand étonnement - surtout lorsqu'il nous offre son rire très franc. Et puis il avait un truc dans la voix... Je n'y ai pas prêté attention alors que c'est d'habitude une voix que je reconnais de très loin, mais Porco est en réalité doublé par l'excellent Jean Reno ! Quand Lézardosaure me l'a annoncé, j'étais encore plus excitée à propos du film que je venais de voir ^^
J'ai été heureuse de retrouver les pirates de l'air et j'ai trouvé les personnages féminins, surtout la jeune fille, bien creusés. Mais après il y a aussi certains trucs que je n'ai pas aimé. Déjà, on ne sait rien sur Porco, pourquoi il est devenu cochon et s'il redeviendra humain. Oui parce qu'on a une fin ouverte ! Aaaaargh je déteeeeeeste les fins ouvertes ! J'étais tellement frustrée que j'ai d'ailleurs envoyé un sms à Lézardosaure à peine les crédits entamés pour m'en plaindre... ^^"
Et je ne parle pas des musiques *w* Joe Hisaishi fait parti de mes compositeurs préférés !

La scène à retenir : la bataille entre Porco et l'Amerloque, quand ils en viennent aux lancers de projectiles xD Ou encore ce moment où le chef des Pirates est tout galant avec Flo, qu'il lui tient la chaise pour qu'elle s'assoit, et que l'instant d'après il aboie sur le gars qui porte l'autre enjeux du pari et qui voudrait qu'on soit galant avec lui "POSE ÇA LA TOI !".






Léon :
Un tueur à gages répondant au nom de Léon prend sous son aile Mathilda, une petite fille de douze ans, seule rescapée du massacre de sa famille. Bientôt, Léon va faire de Mathilda une "nettoyeuse", comme lui. Et Mathilda pourra venger son petit frère...

Mon commentaire : 
Et oui, encore Jean Reno. J'adore cet acteur, mon préféré parmi les français. Et pourtant je n'ai pas vu beaucoup de ses films et Léon en faisait parti jusqu'à ce qu'il passe cette semaine sur NT1. Je le connaissais bien sur de nom mais j'avais peur de l'aspect drame que je soupçonnais dans le film. Et bien sur j'avais vu juste... J'étais chez mes parents et je regardais ça en retrait, en jouant sur facebook naviguant un peu sur l'ordi. J'ai beaucoup aimé l'aspect relationnel qui est mis en avant dans le film. En fait, j'aime voir Jean Reno dans un rôle paternel, sans doute parce que je rêve de l'avoir comme père ou comme oncle x) Et je redoute toujours qu'il meurt ou qu'il lui arrive un truc mauvais dans ses films. Ben dans Léon, c'est ça... Je ne vous dis pas comment j'étais en larme pendant les 10 dernières minutes... J'ai même dû trouver un prétexte pour m'éclipser discrètement dans ma chambre et pleurer en paix. 
Jean Reno est une fois de plus convaincant dans son rôle. Tout comme Gary Oldman, que je découvrais dans un autre contexte que Harry Potter.


La scène à retenir : ce moment où Mathilda va planter les racines de la plante de Léon... Magnifique ! 





Les animes : 

Inu-Yasha épisodes 1 et 2 :
Le Japon, à l’époque des pays en guerre, dite Sengoku (avant 1600) : InuYasha, un hanyo mi-démon mi-humain, attaque le village où la perle de Shikon se trouve et la vole. La perle de Shikon lui permettrait de devenir un démon à part entière. Pendant ce temps là, la prêtresse Kikyô est attaquée et gravement blessée par Naraku, qui s’est déguisé en InuYasha. La prêtresse Kikyô croit alors qu'Inu-Yasha l’a trahie en lui tendant un piège. Lorsqu’elle croise le vrai InuYasha dans la forêt, elle jette un sort puissant à l’aide d’une flèche et le scelle à un arbre pour l’éternité. Kikyô meurt peu après suite à ses blessures. Avant de mourir, elle exprime sa dernière volonté à sa petite sœur Kaede, celle d’être incinérée avec la perle de Shikon pour que plus personne ne puisse l’utiliser à des fins dangereuses. 
Cinq cent ans plus tard, Kagome, jeune japonaise de l'époque contemporaine, tombe dans le puits du temple où elle habite et peut ainsi traverser les époques. Elle arrive dans le village cinquante ans après la tentative de vol de la perle, et sa ressemblance avec Kikyô n’échappe pas à la nouvelle prêtresse, Kaede, qui n’est autre que la sœur de Kikyô. Attaquée par un mononoké (esprit vengeur), Kagome libère Inu-Yasha de son sort en faisant disparaître la flèche ensorcelée qui le maintenait dans un état léthargique. Il s’avère que Kagome porte en elle la perle de Shikon. Mais elle détruit la perle malencontreusement, et les fragments s’éparpillent dans le monde. Inu-Yasha et Kagome unissent alors leurs efforts pour les retrouver.

Mon commentaire :
Cet anime, je voulais le voir depuis longtemps, depuis 6-7 ans. A l'époque, je ne savais pas comment le trouver et le regarder en VOSTFR, du coup je ne pouvais que regarder ce qu'on en disait sur les blogs. Et j'étais bien frustrée ! Mais voilà, j'y ai remédié et j'ai enfin commencé cet anime ! Bon en fait, j'ai déjà vu toute la deuxième saison avant mais ça c'est pas grave puisque j'avais déjà lu tous les tomes sortis à ce moment (41) et que la saison 2 reprend vers le 36 ^^. Inu-Yasha est un excellent manga, et l'anime s'avère très bien. Je n'ai bien sur vu que 2 épisodes mais j'ai déjà vu énormémeeeeent d'AMV (anime music video) sur celui-ci, d'où mon bon sentiment. On suit plus ou moins la trame originale mais certains éléments sont enlevés ou rajoutés, et surtout vers la fin, on a - d'après ce que j'ai pu voir - des épisodes complémentaires qui n'ont rien à voir avec le manga, comme ce fut le cas pour Naruto. Donc j'ai hâte de voir ça, de découvrir des épisodes inédits au manga, juste pour prolonger le plaisir de la découverte d'InuYasha et des autres. Il y a en tout 167 épisodes (26 pour le 2e anime).
InuYasha et Kagome forment un des couples que j'apprécie le plus dans les mangas (c'est pour ça que je déteste tellement Kikyo d'ailleurs). Ces deux premiers épisodes nous montrent leur rencontre et aussi la fameuse perle de Shikon, l'objet à problèmes qui va au final réunir nos héros pour un même but.

La scène à retenir : le fameux "Osuwari" ! ("couché")




Les émissions : 

The Voice, auditions à l'aveugle 2 et 3 :
Ah la la, j'ai vraiment du mal avec cette saison... Je n'ai vu que la 2 intégralement (j'ai suivi la une en cours de route après avoir été séduite par une voix. Je lisais un manga et ma sœur regardait la TV, quand j'ai entendu la chanson "The Creep" magnifiquement interprété. J'ai levé la tête et à ce moment là j'ai compris que The Voice, c'était pas la Star Ac', que peut-être ça valait le coup de regarder) et je suis un peu déçue par celle-ci. Pour tout vous dire, je n'ai qu'un seul coup de coeur : le dentiste (Amir), qui a su chanter avec son âme (et en plus, il a un p'tit air de Colin Firth) et m'émouvoir. Mais dommage, il est allé avec Jenifer : tous les bons vont chez elle et se font éjecter aux battles : l'année dernière, elle a éjecté ma préférée parce qu'elle avait moins de présence que l'autre jeunette de 16 ans, alors qu'elle avait mieux chanté (les autres coach auraient tous choisi de garder ma préférée, mais Jen elle fait ça à la tête... -_-).
Ceci dit, j'adore toujours autant la "saga des coach" !







Les vidéos de la semaine : 

2 ont principalement retenu mon attention :

Une vidéo qui met en avant l'aspect protecteur de Snape :
Je ne le cache pas, j'aime Severus Snape. J'aime son histoire, son passé, son présent (mais pas son avenir, vu ce que lui réserve cette saleté de serpent !). Et j'aime beaucoup sa relation avec Lilly mais aussi avec Harry. Le voir protéger le fils de la femme qu'il aime mais aussi de son pire ennemi, je trouve ça mignon et tellement contradictoire ! Imaginez un peu comment il doit se sentir ? Méprisant mais en même temps nostalgique, nul doute. J'suis sur qu'il harcèle Ryry pour deux raisons : parce qu'il ne l'aime pas en bon Potter qu'il est, mais aussi pour le plaisir de croiser ses beaux yeux qu'il a hérité de sa mère.
Cette vidéo, elle montre tout ça, elle nous montre cet aspect un peu protecteur et même ce côté paternel que Snape aurait pu avoir. Oh et puis c'te bouille qu'a Harry lorsqu'il est tout jeune, j'adore <3




Let it Go dans 25 langues différentes :
L'occasion ici de découvrir la magnifique chanson de la Reine des Neiges dans plusieurs langues ^^ Le français est d'ailleurs présent 2 fois, en français et en français canadien x)
J'adore cette chanson en français. Mais je dois dire que j'aime beaucoup la VO aussi et que les versions japonaises et coréennes ont été de belles découvertes. Moi qui adore le japonais, je suis conquise par leur version.



Et en bonus, voici les ending (version plus pop) de :

vendredi 19 juillet 2013

Bokura Ga Ita, Partie 1

Titre alternatif : We are There, C'était Nous
Titre original : 僕等がいた 前篇 (Bokura ga ita zenpen)
Année : 2012
Pays : Japon
Genre : Romance, Drame, School Life
Durée du film : 2h02
Réalisateur : Miki Takahiro
Scénariste : Yoshida Tomoko
Mangaka : Yûki Obata
Acteurs principaux : 
Ikuta Toma (Yano Motoharu), 
Yoshitaka Yuriko (Takahashi Nanami), 
Takaoka Sousuke (Takeuchi Masafumi).

Notes :
- Ce film est tiré d'un manga, C'était Nous, de Yûki Obata.
- Il existe un aime de Bokura Ga Ita
Site officiel

Ce film est une première partie.

Résumé : 
Nanami vient d'arriver dans un nouveau lycée et déjà, elle entend toutes les filles parler d'un certain Yano Motoharu, élève de sa classe, et dont deux filles sur trois tomberaient amoureuses. Nanami le croise par hasard, sur le toit de l'école et, sans même lui demander son prénom, elle sait qu'il s'agit de lui. Bien qu'ayant de nombreux a priori sur lui, elle va rapidement en tomber amoureuse.
Cependant, sous cette apparence, il cache un passé dont il ne veut pas se souvenir. Une plaie, un traumatisme, qu'il ne veut pas montrer.
C'est sans compter sur leur entourage qui risque de se mettre en travers de leur route. Comme par exemple Yamamoto Yuri, qui ne voit pas cette relation d'un très bon oeil ou encore le meilleur ami de Motoharu, Takeuchi, qui en pince également pour Nanami.


Ma critique : 

Je vais vous avouer un truc : je déteste le manga C'était Nous. Mais vraiment, je n'ai jamais lu un truc aussi nunuche et long ! Je ne l'ai d'ailleurs même pas fini, j'ai abandonné après avoir persévéré jusqu'au tome 11... Ça devient pire... MAIS ! Ce film m'a en quelque sorte réconcilié avec le manga, j'ai envie de finir de le lire.
Pourquoi j'ai regardé ce film ? Il y a plusieurs raisons. D'abord, parce que je suis assez curieuse lorsqu'un manga que j'ai lu est adapté en drama ou en film. Mais là encore, j'avais peur de tomber sur un film à la Sawako/Kimi ni Todoke (en résumé, j'aime bien le manga Sawako, mais le film... Arrrrgh, c'est troooop long, et la fin est nuuuulle !! Le seul point positif, c'est Miura !). Ensuite, je me suis dit que les heures ennuyantes passées à lire le manga allaient être réduite en un film de 2h, et que peut-être ça passerait mieux. Mais là encore, quelques réticences... Mais par curiosité, je suis allée voir le casting du film... Et quand j'ai vu que l'acteur principal était Ikuta Tôma, je ne me suis même pas posée de questions, je suis allée le télécharger direct xD Je ne suis pas très difficile à convaincre ^^
Du coup ce soir, voulant regarder un drama sentimental, nous nous sommes penchées sur Bokura Ga Ita
Je vais d'abord vous parler de l'atmosphère du film, qui m'a agréablement surprise. en fait, l'histoire se passe à la campagne pour une fois, et on le ressent vraiment ! On n'a pas toutes ces couleurs propres à Tokyo ou aux grandes villes représentées dans les dramas. Ça donne un côté vraiment réaliste à ce film ! Ma soeur et moi avons eu cette même impression, on s'est même dit, par exemple, "On dirait notre collège d'avant, avec le parking de Champion en face !" xD C'est vraiment une très bonne atmosphère, dans des décors plutôt familiers et pas clichés du tout. Par exemple, la fête du lycée -> tout ce qu'il y a de plus banal au niveau des décors, on voit que c'est fait main (les tables des salons de thé par exemple, ce sont des tables avec des nappes récupérées -> dans un drama tout beau tout rose, on aurait de superbes nappes blanches et un service à thé anglais xD). Je suis vraiment fan ! On n'a pas toute ces nuances de couleurs vives qui parfois vous donnent mal aux yeux.
Au niveau du scénario : fidèle au manga, on retrouve très bien la trame principale, avec l'histoire d'amour et ses difficultés mises en avant ; sans oublier les rivaux et les passés douloureux. Et même si 2h, ça parait assez long, ça passe très bien (pas comme Kimi ni Todoke...). C'est ce côté très long et niais que je n'aimais pas dans le manga. Mais le voir en live, c'est beaucoup mieux ! Qu'est-ce que c'était mignon ! Bon, bien sur on retrouve tous les clichés des dramas sentimentaux et des shôjos. je dois dire qu'on a bien rigolé, même pendant les passages sérieux "Aaaah c'est le moment larmoyant, il va pleurer dans ses bras je parie !", ou encore "Heiiin, ils sortent d'où les gosses, pourquoi elle va jouer avec eux ?! Ils ne font que courir n'importe comment xD C'est qui, pourquoi il la laisse jouer toute seule avec eux ? Bouuuh". Mais notre plus gros fou rire, c'était ça :

Le sourire trop charmeur d'Ikuta Tôma xD Première rencontre avec Nanami "Cool on parle de la note du dernier contrôle ! ha ha ha bon allez je m'en vais... Avant je me retourne pour le voir une dernière fois. Mais mais... Ouaouuuh il me fait un super sourire, j'en suis toute retournée !" xD Bwahaha, ce genre de film est vraiment un bon moyen pour se détendre ! 


Parlons des personnages maintenant, et des acteurs ! On retrouve quasi tous les personnages du manga, et il y en a même que j'avais oublié (la soeur de Takeuchi, mais j'sais pas si elle est vraiment dans le livre). Il y a même les personnages détestables, comme Yamamoto Yuri, une sorte de personnage très antipathique qui apparait toujours dans les couloirs vides. On arrivait même à prévoir ses apparitions "C'est louche, Nanami (l'héroïne) se balade seule dans un couloir vide... J'suis sure qu'elle va croiser l'autre, c'est la bonne atmosphère" et là devinez qui arrive... ^^ Après, on retrouve Takeuchi, aussi transparent que dans le manga. Mais je lui ai trouvé plus de classe quand même, il semblait moins effacé vers la moitié du film. J'ai beaucoup aimé l'interprétation de l'acteur. et enfin, j'arrive aux personnages principaux. Nanami est jouée par Yuriko Yoshitaka, une actrice que j'avais pu voir dans les film Gantz, aux côtés de Nino, et aussi dans le drama Tokyo Dogs, aux côtés de Shun Oguri et Hiro Mizushima (quelle veinarde, elle joue avec des BG !) et dont j'avais bien aimé le jeu (surtout dans Tokyo Dogs). Je dois dire qu'elle est assez convaincante dans son rôle, et je l'ai trouvée très mignonne dans sa relation avec Yano. Et enfin, le meilleur pour la fin : Ikuta Tôma, qui interprête magnifiquement le rôle de Yano ! Je vous ai déjà dit que c'était pour lui que j'avais regardé ce film ? xD J'adore cet acteur, j'adore son apparence, son look, sa voix, son jeu... Et quand je l'ai vu apparaitre en roux, j'étais toute folle, parce que je considère que cette couleur est celle qui lui convient le mieux ! Il a la même coupe dans HanaKimi dans lequel il jour le rôle de Nakatsu, mon personnage préféré *_* Il m'a beaucoup émue, une fois de plus ç_ç J'étais contente de le retrouver, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu de film/drama avec lui (bon, j'ai regardé une émission où il apparait il y a une semaine, mais ça ne compte pas xD). Aaaah et aussi, il y a une fameuse scène où on le voit courir ! Parce qu'un drama avec un Ikuta Tôma qui ne court pas de toutes ses forces, ça n'existe pas (petite pensée pour le drama Maou xD) ! On l'attendait, cette scène "Aaaaah bah quand même, il se met enfin à courir !".
Un petit point à exprimer sur les acteurs : je trouve qu'ils sont un peu moins convaincants en lycéens xD Surtout quand on voit leurs camarades de classe O_o Mais je m'attendais à pire, et je félicite les maquilleurs et costumier pour avoir su s'adapter et leur donner l'air de lycéens -> c'est réussi, même s'ils ont une apparence plutôt mâture.

Awww et aussi, j'ai oublié un aspect que j'ai adoré : les baisers ! J'étais super méga étonnée, parce que POUR UNE FOIS, on n'a pas de ces baisers super mièvres "je colle mes lèvres à un millimètre des tiennes pendant 5 secondes, wouaaaaah", mais de vrais baisers ! *___* Nyaaa~~ c'est rare dans les j-dramas, j'étais encore plus enthousiaste (bon, ils ne se roulent pas des pelles, mais c'est quand même beaucoup plus réaliste <3) ! 



En conclusion : un excellent film !! Moi qui trouvais le manga trop niais, lent et inintéressant, je dois dire que ce film a su remonter le niveau ! Ça me donne même envie de le relire, et ça, ce n'est pas rien ! 

Ce film n'est que la première partie de Bokura Ga Ita, il existe une partie 2 sortie elle aussi en 2012. Je sortirai peut-être sa chronique dans les prochains jours, puisque nous avons déjà prévu de le regarder demain soir ^^ J'ai hâte de voir ce que ça donne, puisque ça correspond à la partie du manga qui m'a fait abandonnée sa lecture x)


Oh et j'ai oublié de mentionner l'OST ! Des musiques instrumentales très douces composent cet OST, ce qui est très agréable à l'oreille. J'aime aussi beaucoup l'ending du drama.

vendredi 11 janvier 2013

The Song of the Lonely Mountain

Cette chanson, extraite du film The Hobbit, tourne en boucle depuis des semaines. Je l'adore, tout simplement ! J'ai adoré le film et sa bande-son. Déjà que quand les nains ont chanté, j'ai été transportée, mais encore plus quand j'ai entendu cet ending chanté par Neil Finn !
La musique est magnifique, les paroles le sont également.
Beaucoup de sentiments m'envahissent quand je l'écoute.

Cette chanson représente le point de vue, les sentiments des nains. On y sent une grande profondeur et une détermination sans pareil. Elle sonne merveilleusement bien avec la voix de Thorïn, et je suis heureuse qu'ils l'aient reprise pour le générique de fin. J'adore rester dans une salle de cinéma jusqu'à la fin du générique, encore plus lorsque j'entends ce style de chansons.
Hummm j'ai du mal à exprimer mon ressentiment, je pense qu'écouter la chanson sera plus parlant pour ceux qui ne la connaissent pas.

En tout cas, n'hésitez pas à vous procurer la BO !




Paroles de “Song of the Lonely Mountain” by Neil Finn


Far over the Misty Mountains rise
Leave us standing upon the heights
What was before, we see once more
Our kingdom a distant light

Fiery mountain beneath the moon
The words unspoken, we’ll be there soon
For home a song that echoes on
And all who find us will know the tune

Some folk we never forget
Some kind we never forgive
Haven’t seen the back of us yet
We’ll fight as long as we live
All eyes on the hidden door
To the Lonely Mountain borne
We’ll ride in the gathering storm
Until we get our long-forgotten gold

We lay under the Misty Mountains cold
In slumbers deep and dreams of gold
We must awake, our lives to make
And in the darkness a torch we hold

From long ago when lanterns burned
Till this day our hearts have yearned
Her fate unknown the Arkenstone
What was stolen must be returned

We must awake and make the day
To find a song for heart and soul

Some folk we never forget
Some kind we never forgive
Haven’t seen the end of it yet
We’ll fight as long as we live
All eyes on the hidden door
To the Lonely Mountain borne
We’ll ride in the gathering storm
Until we get our long-forgotten gold
Far away from Misty Mountains cold.